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Malgré
la peur qu’il inspirait ou à cause de celle-ci, on pouvait retrouver le
loup dans de nombreuses pharmacopées des apothicaires du Moyen Age.
« Tous les grimoires, des plus réputés, comme le Grand et le
Petit Albert, aux cahiers secrets des grands-mères en
donnent » dit G. Carbone dans son ouvrage « La peur
du loup ». Ce
compagnon des sorcières apparaissait dans bien des recettes dont voilà
quelques exemples.
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